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Cycle sur Hitler, 1ère partie : les craintes d'Hitler : avoir des origines juives

Les origines d'Hitler
 
 
Hitler était-il juif ?
 
Tous ses biographes ont posé la question.
La réponse est : probablement pas, mais de toute évidence,
il avait très peur de l'être et plus peur encore que cela se sache. 
 
 
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La maison natale d'Hitler à Braunau, en Haute Autriche, 
sur une carte postale datant de 1932.
 
 
 
Une origine Tchécoslovaque ?
Il y a eu d'innombrables théories sur l'orignine du patronyme Hitler.
 
Hiedler, Hidler, Huedler, Hutler, Hittler,
ses formes sucessives, semble dériver du tchèque Hidlar ou Hidlartchek,
 un nom banal en Tchécoslovaquie.
Cette probabilité est renforcée par le fait que les Hitler vivaient depuis longtemps dans la région de Spital, proche de la frontière tchèque
 et que plusieurs membres de cette famille portaient
des prénoms typiquement tchèques. 
Alors peut-on parler d'ironie de l'histoire
lorsque l'on considère les furieuses diatribes d'Adolf Hitler
concernant le sous-homme slave???
  
 
 
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Le père d'Hitler était un enfant naturel.
 
 Adolph Hitler, fils d'Alois Hitler et de Klara Pölzl,
petit-fils de Johann Georg Hitler
et d'Anna Maria Schickelgruber d'une part,
de Johann Baptist Pölz et Johanna Hütler d'autre part.
Mais les choses n'étaient pas aussi simples
et Hitler le savait.
 
 
 
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Montage montrant Klara Pölzl,
 la mère d'Adolph Hitler qui elle mourra d'un cancer,
Hitler à l'âge de 10 ans et son père.
Hitler et Hüttler étant en fait le même nom,
l'épouse d'Alois était aussi sa nièce, mais rien de bien compromettant,
d'autant qu'Alois avait obtenu une dispense papale pour l'épouser,
alors qu'en fait, malgré les apparences,
Johann Georg Hitler n'était que son beau-père.
Alois ne fut légitimé qu'à l'âge de 39 ans,
soit 20 ans après la mort de son beau-père!
au prix de retouches passablement suspectes
et totalement illégales sur l'acte de naissance,
 et ce en présence de trois témoins illettrés.....
Il n'était donc pas véritablement l'oncle de sa femme.
 
Origine de la question des origines juives d'Hitler
 
La grand-mère d'Hitler,
 Anna Maria Schickelgruber était cuisinière
dans une famille juive du nom de : Frankengerger,
lorsqu'elle donna naissance à son enfant et son employeur,
 pour le compte de son fils âgé de 19 ans,
 lui paya une pension alimentaire depuis la naissance de l'enfant,
 jusqu'à sa 14 ème année.
 
 
Sordide chantage...
 
Son père et sa grand-mère auraient donné une explication à Hitler : 
comme ils étaient pauvres,
 on aurait déclaré "le juif" comme père,
et celui-çi payait pour éviter un procès.
 
Bizarre
Comment sa grand-mère aurait-elle pu lui fournir cette explication
puisqu'elle était morte depuis 42 ans lorsque Hitler vint au monde?
 
De plus Hitler oublie que dans Mein Kampf,
 écrit du vivant de son père,
il affirme qu'il n'a jamais entendu prononcer le mot juif 
 avant l'âge de 14 ans.....
C'était mettre le doigt dans un redoutable engrenage....
 
Cette grand-mère selon d'autres sources
 n'aurait pas travaillé pour les Frankenberger
mais pour une autre famille juive de Vienne, les Rothschild.
 
 
Jeunes années
 

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Adolf Hitler naît le 20 avril 1889 dans l'auberge Gasthof zum Pommer,

Vorstadt Nr. 219, à Braunau am Inn,

 une petite ville de Haute Autriche, près de la frontière austro-allemande.

 Il est le 4 ème des 6 enfants d'Alois et de Klara.

La plupart des enfants meurent en bas âge ;

 seule sa soeur cadette Paula,

morte en 1960, lui survivra.

L'enfance du futur dictateur se passe

sous la stricte discipline d'un père âgé,

fonctionnaire retraité dès 1895.

 Le père meurt le 3 janvier 1903,

 suivi le 21 décembre 1907 par la mère qui succombe à un cancer du sein.

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Élève médiocre à partir de son entrée à la Realschule de Linz (lycée),

 Hitler refuse de suivre la voie paternelle.

 Devenu orphelin, vivant d’une petite bourse,

il échoue par deux fois à l’examen d’entrée de

 l’Académie des Beaux-Arts de Vienne en 1907

et le 8 octobre 1908.

 Autodidacte, grand lecteur et admirateur

de la musique de Richard Wagner, tout comme son ami August Kubizek, 

il développe un intérêt profond pour l’architecture.

 Il enchaîne les petits boulots, 

vivant dans une misère constante durant cinq ans.

 Plus tard, dans Mein Kampf il écrira :

 "Cinq années pendant lesquelles je dus,
 comme manœuvre d’abord,
 ensuite comme petit peintre, gagner ma subsistance,
 maigre subsistance, qui ne pouvait même pas apaiser ma faim chronique.
Car la faim était alors le gardien fidèle qui ne m’abandonna jamais,
 la compagne qui partagea tout avec moi.
 Chaque livre que j’achetai eut sa participation ;
 une représentation à l’opéra me valait sa compagnie le jour suivant ;
 c’était une bataille continuelle avec mon amie impitoyable.
 J’ai appris cependant alors comme jamais avant.
Hors mon architecture,  hors les rares visites à l’Opéra,
 fruit de mes jeûnes, je n’avais d’autre joie
que des livres toujours plus nombreux." 

Adolf Hitler assiste aux séances du Parlement autrichien,

il écrira plus tard son mépris pour la démocratie

 et le parlementarisme.

 Il étudie les thèses pangermanistes

et observe l’influence de la politique sur les masses.

Au printemps 1913,

pour éviter son enrôlement dans l’armée de l’Empire austro-hongrois,

 état multiethnique qu’il exècre,

 il s’enfuit à Munich et vit en vendant ses peintures de paysages.

 Sa tentative d’échapper à la conscription est remarquée, mais,

après avoir été refusé lors d’un examen médical

à son retour en Autriche:  

pour constitution « trop faible », 

 il retourne à Munich.

 

Mon nom Môquet, Guy, j'ai 17 ans.
 
 

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Mon nom est Môquet, Guy,
 
 je suis né à Paris le 26 avril 1924, j'ai 17 ans.
 
Prosper Môquet, mon père, est un cheminot, syndicaliste,
député communiste du 17e arrondissement. Son frère, mon oncle Henri,
est concierge au siège du parti. Quant à ma tante, Rosalie, également militante,
elle est bien insérée au coeur du parti communiste.
 
Je suis au lycée Carnot et fervent militant des jeunesses communistes.
 Pierre-Louis Basse me présente comme un « titi »,
 volontiers gouailleur tout en ne dédaignant pas d'écrire des poèmes,
 plaisant aux filles et doué dans les disciplines sportives.
 Au sprint, mon seul rival est Charles Éboué, fils de Félix Éboué. 
 
 
 Edouard Daldier ayant dissous le Parti communiste en septembre 1939,
 mon père a été déchu de son mandat de député en février 1940
et  arrêté le 10 octobre de la même année.
L'URSS ayant signé un pacte de non-agression avec les nazis,
les communistes français s'opposent à la guerre
 (considérée comme une guerre impérialiste contre les intérêts de la classe ouvrière).
 De nombreux militants sont donc arrêtés par le gouvernement français
 sous l'accusation de sabotage, démoralisation de l'armée,
bref, pour avoir affaibli les arrières.
 
 
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La maison ou je suis né, 34 rue Baron, dans le XVIIe arrondissement de Paris
 
  
 
Pour ma part je distribue des tracts, dans ces tracts,
c'est surtout la misère qui est épinglée :
 
 « Des magnats d'industrie (Schneider, De Wendel, Michelin, Mercier,
 tous, qu'ils soient juifs, catholiques, protestants ou francs-maçons,
 par esprit de lucre,  par haine de la classe ouvrière,
ont trahi notre pays et l'ont contraint à subir l'occupation étrangère.
 De l'ouvrier de la zone, avenue de Saint-Ouen, à l'employé du quartier de l'Étoile,
en passant par le fonctionnaire des Batignolles, les jeunes, les vieux,
les veuves sont tous d'accord pour lutter contre la misère… ».
 
 Ils réclament également la libération des prisonniers communistes
incarcérés depuis l'automne 1939.
 

A l'âge de seize ans,

 je suis arrêté le 15 octobre 1940 au métro Gare de l'Est par trois policiers français,

 dans le cadre du décret-loi Daladier du 26 septembre 1939

interdisant la propagande communiste.

Passé à tabac pour que je révèle les noms des amis de son père,

 et emprisonné à Fresnes, puis à Clairvaux,

je suis par la suite transféré, malgré mon acquittement,

 au camp de Châteaubriant (Loire-Atlantique),

où étaient détenus d'autres militants communistes généralement arrêtés entre

septembre 1939 et octobre 1940. On me met dans la baraque 10, 

 la baraque des jeunes, où je mes lie d'amitié avec Roger Sémat et Rino Scolari.

Ce dernier, un peu plus âgé que moi.  

Le 20 octobre 1941,

Karl Hotz,  commandant des troupes d'occupation de la Loire-Inférieure,

est exécuté à Nantes par trois jeunes communistes.

Le ministre de l'Intérieur du gouvernement de collaboration de Pétain, Pierre Pucheu,

sélectionne des otages communistes, dont je fais partie, 

« pour éviter de laisser fusiller cinquante bons Français »

  dix-huit emprisonnés à Nantes, vingt-sept à Châteaubriant

et cinq Nantais emprisonnés à Paris.

 Le jour de mon arrestation,

 on a saisi sur moi un poème contenait le quatrain suivant :

« Les traîtres de notre pays
Ces agents du capitalisme
Nous les chasserons hors d’ici
Pour instaurer le socialisme. »

   

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Butte aux fusillés

 

Deux jours plus tard,

neuf poteaux sont dressés à la Sablière, vaste carrière à la sortie de Châteaubriant.

 Nous sommes vingt-sept otages, répartis en trois groupes, à nous y appuyer,

refusant qu'on nous bande les yeux et criant:

 « Vive la France ! »

 devant le peloton d'exécution. Je suis le plus jeune,

j'ai un  évanouissement mais l'on m'a fusillé dans cet état.

Il est 16 heures, ce 22 octobre 1941

Avant j' avais écrit une lettre à mes parents.

Tout au long de ma détention j'ai écrit des lettres à ma famille proche.

La veille de ma mort, j'ai écrit un billet à une jeune fille de dix-sept ans,

 Odette Lecland,

 que je  surnommait « Épinard » :

 

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« Ma petite Odette,
Je vais mourir avec mes 26 camarades, nous sommes courageux.
 Ce que je regrette est de n’avoir pas eu ce que tu m’as promis.
Guy »
 
 
        et une lettre pour ma famille
 
"Ma petite maman chérie, mon tout petit frère adoré, mon petit papa aimé,
 
Je vais mourir !
 
Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman,
 
c'est d'être courageuse.
 
Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi.
 
 Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur,
 
 c'est que ma mort serve à quelque chose.
 
Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean.
 
J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino.
 
 Quant au véritable je ne peux le faire hélas !
 
J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées
 elles pourront servir à Serge,
 
qui je l'escompte sera fier de les porter un jour.
 
 A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman,
bien des peines,
 
 je te salue une dernière fois.
 
 Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.
 
Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup.
 
 Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.
 
17 ans 1/2, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret,
 
 si ce n'est de vous quitter tous.
 
Je vais mourir avec Tintin, Michels.
 
Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes,
 
 c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.
 
Je ne peux en mettre davantage.
 
 Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa,
 
 en vous embrassant de tout mon cœur d'enfant. Courage !
 
Votre Guy qui vous aime.
 
Guy

 

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 L’original est présenté au musée de la Résistance Nationale
 de Champigny-sur-Marne :
 
 
 
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Dernières pensées :
 
Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir !"
  
 

Pour les nazis,  

l'exécution d'otages communistes est préférable

 pour convaincre les Français que seuls les juifs

 et les communistes sont leurs ennemis.

La sélection d'un otage si jeune est également délibérée,

 pour montrer qu'ils seront impitoyables

avec tous les distributeurs de tracts, quel que soit leur âge.

 Mais l'exécution d'un otage si jeune a surtout pour

 effet de choquer la population française. 

Un gendarme a remis le billet à Odette.

 Après avoir précisé :

« Guy était amoureux de moi et je ne le savais pas »,

 elle déclarera

« Là, il faut que j’explique : on était des jeunes militantes
 mais on n’était pas évoluées comme maintenant.
 
Guy m’avait dit un jour :
 
“ est-ce que tu serais d'accord pour me faire un patin ? ”
 
Et moi qui ne savais pas du tout ce que c'était, j'avais répondu :
 
“ Si tu veux. ” »

Arrêtée le 13 août 1941

avec un groupe de dix-sept jeunes dont elle était la seule fille,

 elle parvient à s’évader trois ans plus tard.

Actuellement, Madame Odette Nilès,

qui a caché ce petit mot pendant sa détention

et l’a gardé jusqu’à ce jour,

est présidente de l’Amicale de Châteaubriant

 

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Mémorial de Chateaubriand

 

Odette Lecland,

 devenue Odette Nilès dénonce   

Interviewée par Libe-Labo en octobre 2007,

elle déclare que la lecture de cette lettre tous azimuts,

 c’est

« dévaloriser la valeur de ce qu’était Guy Môquet »

et que celui-ci

« serait fou de voir tout ce que l’on peut faire en se servant de son nom. »

 
 
 
A toi petit père, certainement un des plus jeunes F.F.I

et a tous les jeunes qui ont été dans l'action.

  Les Forces françaises de l'intérieur (FFI) est un nom donné en 1944

à l'ensemble des groupements militaires clandestions

qui s'étaient constitués dans la France occupée

 (Armée secrète, Organisation de résistance de l'armée,

Francs-tireurs et partisans, etc..)

 

 

 

 

 

Prière de Mère Theresa

Prière de Mère Theresa

 

Seigneur, quand je suis affamé,

Donne-moi quelqu’un

Qui ait besoin de nourriture.

Quand j’ai soif,

Envoie-moi quelqu’un

Qui ait besoin d’eau

Quand j’ai froid,

Envoie-moi quelqu’un

 A réchauffer.

Quand je suis blessé,

Donne-moi

Quelqu’un à consoler.

Quand ma croix devient lourde,

Donne-moi la croix

D’un autre à partager.

Quand je suis pauvre,

Conduis-moi à

Quelqu’un dans le besoin.

Quand je n’ai pas de temps,

Donne-moi

Quelqu’un que je puisse aider un instant.

Quand je suis humilié,

Donne-moi

Quelqu’un dont j’aurai à faire l’éloge.

Quand je suis découragé,

Envoie-moi

Quelqu’un à encourager.

Quand j’ai besoin

de la compréhension des autres,

Donne-moi

Quelqu’un qui ait besoin de la mienne.

Quand j’ai besoin

 Qu’on prenne soin de moi,

Envoie-moi

Quelqu’un dont j’aurai à prendre soin.

Quand je ne pense qu’à moi,

Tourne mes pensées vers autrui.

Mère Theresa.

Vous pouvez l'envoyer à un ami

 

Pour avoir la musique faire un clic sur le lien

http://www.ayletmarcharbel.org/priere12.htm

Il y a 10 ans mourrait une sainte femme
 
 

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MERE THERESA

26 août 1910 à Skopje, 5 septembre 1997 à Calcutta, Inde

 

“ Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma foi, je suis une religieuse catholique. Pour ce qui est de mon appel, j’appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j’appartiens entièrement au Cœur de Jésus.”

Elle est née Agnès Gonxha Bojaxhiu, faisant partie de l'Empire ottoman, aujourd'hui République de Macédoine.

Cette religieuse est surtout connue pour son action caritative et la fondation d'une congrégation de religieuses, les Missionnaires de la Charité qui l'accompagnèrent et suivirent son exemple. Cela commença avec l'ouverture du "mouroir" de Kalighat (Nirmal Hriday) de Calcutta. D'autres maisons s'ouvrirent ailleurs en Inde et ensuite dans le reste du monde. Perçue comme un modèle de bonté et d'altruisme, son nom était régulièrement évoqué dans la presse indienne et occidentale pendant la deuxième moitié du XXe siècle.

 

Premières années 

 Troisième et dernier enfant de la famille Gongea-Boiagiu, chrétiens aroumains émmigrés d'Albanie. Elle perd son père en 1919 à l'âge de 9 ans. Désirant être envoyée en Inde, elle quitte la Macédoine et, en septembre 1928, elle rejoint le couvent de l'ordre missionnaire des sœurs de Notre-Dame-de-Lorette en Irlande, où elle est admise comme postulante. Elle y reçoit le nom de sœur Mary-Teresa, se plaçant sous le patronage de Thérèse de Lisieux. Elle arrive en Inde en janvier 1929.

Après deux années de noviciat à Darjeeling, maison de formation des novices de sa communauté, Agnès prononce des vœux temporaires, c'est à partir de cette date qu'elle se fait appeler Sœur Teresa. De 1931 à 1937, elle enseigne la géographie à l'école Sainte-Marie des sœurs de Notre-Dame-de-Lorette à Calcutta. Elle prononce ses vœux définitifs en Inde le 24 mai 1937 et devient directrice des études à l'école Sainte-Marie en 1944.

 

Missionnaire de la Charité

Le 10 septembre 1946 est le jour où tout changea dans sa vie : au cours d'un voyage en train de Calcutta à Darjeeling qu'elle rejoignait pour la retraite annuelle de sa communauté, elle reçoit ce qu'elle appelle «l'appel dans l'appel»: le désir de servir au nom du Christ les plus pauvres. Elle eut toujours le soutien de l'archevêque de Calcutta, Mgr Ferdinand Perier, qui cependant, étant donné le caractère extraordinaire de cette 'exclaustration' en référa aux autorités romaines. Le Pape Pie XII lui accorda la permission (avril 1948) requise et Mère Teresa put quitter l'ordre des sœurs de Notre-Dame-de-Lorette pour se consacrer aux pauvres des bidonvilles. Cette même année, Sœur Teresa reçoit la citoyenneté indienne. Le 17 août 1948 elle quitte définitivement son couvent de Calcutta et s'installe dans un bidonville (à Taltola) avec quelques autres religieuses qui l'ont suivie. Rapidement des jeune filles éprises de service évangélique se joignent à elles. Mère Teresa décide alors d'organiser le groupe en lui donnant une ligne de vie religieuse: c'est la fondation de la congrégation des Missionnaires de la Charité, établie officiellement dans le diocèse de Calcutta le 7 octobre 1950. Elle porte désormais le nom de Mère Teresa.

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La nuit de la foie

Ses 50 ans de nuit intérieure constituent un trait important de Mère Teresa comme figure spirituelle. Largement commentée dans les milieux chrétiens à l'époque de sa béatification - le pape lui-même avait largement insisté sur cet aspect lors de la cérémonie solennelle, cette épreuve apparaît avec une précision jusque-là inédite avec la publication de « Mother Teresa : Come be my Light » (Mère Teresa : Viens, sois ma lumière), un ouvrage compilant des lettres rédigées au cours des soixante dernières années de sa vie et qu'elle voulait voir détruites pour certaines.

Avec des mots simples, elle parle de sa foi vacillante et des doutes tenaces qui l'habitent. Elle avait ainsi confié en 1979 au pasteur Michael Van Der Peet

 « Jésus a un amour tout particulier pour vous. Pour moi, le silence et le vide sont si importants que je regarde et ne vois pas, que j'écoute et n'entends pas ».

 Dans une autre lettre non datée adressée à Jésus, elle avait encore écrit :

 « Où est ma foi ? Tout au fond de moi, où il n'y a rien d'autre que le vide et l'obscurité, mon Dieu, que cette souffrance inconnue est douloureuse, je n'ai pas la foi. »

A la lecture de ces lettres, les tourments permanents de mère Teresa sont révélés dans toute leur ampleur. A part un bref répit, la religieuse vêtue de son sari blanc bordé de bleu a passé les cinquante dernières années de sa vie à douter de l'existence de Dieu.

Un supplice secrètement enfoui en elle et dissimulé derrière ce visage paisible qu'elle affichait en public. Une tranquillité trompeuse :

 « Le sourire est un masque »

 avait-elle confessé dans un de ses écrits.

En compilant ces lettres et en éditant ce livre, conformément aux engagements de la communauté, le père Brian Kolodiejchuk finit de faire tomber ce masque. Membre de la congrégation des Missionnaires de la charité fondée par mère Teresa, il était proche de cette dernière. Il a d'ailleurs activement oeuvré pour sa béatification.

 « Je n'ai jamais lu la vie d'un saint où le saint vivait dans une obscurité spirituelle si intense. Personne ne savait qu'elle était aussi tourmentée »,

 a-t-il confié au magazine Time avant d'ajouter :

 « Cela va donner une nouvelle dimension à la perception que les gens avaient d'elle. »

La publication de ces lettres pourrait-elle empêcher une éventuelle canonisation de mère Teresa ? En fait non. D'abord, parce que ces lettres étaient déjà connues au moment du procès de béatification. Et puis, douter et chercher Dieu, n'est-ce pas justement le parcours dévolu à un saint ?

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Développement de l'oeuvre

Elle perd sa mère Drana en 1972, suivie de sa sœur Aga en 1974. En 1963 elle fonde, avec le jésuite Travers-Ball la branche masculine de la congrégation: les Frères Missionnaires de la charité. Le 17 octobre 1979, Mère Teresa reçoit le prix Nobel de la paix qu'elle accepte

 «au nom des pauvres»

 Dans son discours, elle présente l'IVG comme le

 «principal danger menaçant la paix mondiale».

En 1984, elle fonde les « pères missionnaires de la Charité » avec le père Joseph Langford. Le 11 décembre de la même année, elle vient assister les victimes de la catastrophe de Bhopal, quelques jours après le désastre.

En 1985, elle ouvre à New York sa première maison pour l'accueil des malades du sida.

Elle est hospitalisée à deux reprises en 1988 et 1989 pour troubles cardiaques et on lui pose un stimulateur cardiaque. Le pape Jean-Paul II lui demande de prendre soin de sa santé.

En 1990, elle est réélue comme supérieure générale des Missionnaires de la Charité pour un troisième mandat, bien qu'elle ait exprimé le désir de se retirer. Comme cela était contraire aux statuts de la congrégation, une permission spéciale du Saint-Siège fut nécessaire.

En Albanie, En 1990, elle dépose une couronne de fleurs sur la tombe de l'ancien dirigeant stalinien Enver Hodja, fondateur de l'un des régimes les plus répressifs d'Europe, ce qui entraînera une polémique.

En 1991, elle invite George Bush et Saddam Hussein à épargner les « innocents » lors de la guerre du Golfe.

En 1995, elle appelle à voter non au référendum irlandais pour l'abrogation de l'interdiction du divorce.

En 1996, elle approuve pourtant le divorce de son amie Lady Diana du Prince Charles, dans un entretien au magazine américain, Ladies Home Journal, en avril 1996.

Elle est hospitalisée en avril 1996 suite à une fracture de la clavicule. Puis de nouveau en août à cause de crises de malaria. Elle reprend toujours son travail dans les bidonvilles aussitôt sortie.

Au chapitre général de la congrégation qui se réunit en mars 1997, la Sœur Mary Nìrmala Joshi (64 ans) est élue pour lui succéder comme supérieure générale. Le 5 septembre 1997, Mère Teresa s'éteint à 87 ans. A ce moment, près de 4 000 sœurs des Missionnaires de la Charité sont réparties en 610 communautés dans 123 pays.

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Miracle

L'Église catholique reconnaît un miracle à Mère Teresa : la guérison, en 1998, d'une Indienne, Monika Besra, atteinte d'une tumeur à l'estomac. Toutefois, d'après Pierre Prakash, dans Libération du 20 octobre 2003, Monica Besra aurait été malade non d'un cancer, mais d'une tuberculose, et a suivi un traitement pendant neuf mois. Il cite le gynécologue Ranjan Mustafi, qui l'a examiné en mai 1998 à l’hôpital de Balurghat, affirmant que c'est

 «  un problème médical qui a été soigné par la science, rien de plus »

et l'ancien ministre de la Santé de l'État du Bengale, Partho De, disant

 « Monika Besra [avait] été débarrassée de sa tumeur grâce à des médicaments très puissants ».

Comme celui de Thérèse de Lisieux, le journal de Mère Teresa laisse transparaître des moments de doute.

 

Honneurs

En 1962, Mère Teresa reçoit la plus haute distinction civile indienne, la Médaille Padma Shri, l'ordre du Lotus, et le prix Magsaysay des Philippines qui consacrent la reconnaissance dont elle bénéficie en Asie, alors qu'elle demeure encore relativement inconnue en Europe.

En 1970, Mère Teresa reçoit plusieurs prix internationaux :

le Good Samaritan Award aux États-Unis,

 le Prix Jean XXIII de la Paix en Italie

 et

 le Templeton Award en Angleterre.

En 1979 : prix Nobel de la paix
 
En 1981, elle reçoit la légion d'honneur haïtienne des mains du dictateur, Jean-Claude Duvalier.
 
En 1997, elle est nommée citoyen d'honneur des États-Unis d'Amérique
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Le 19 octobre 2003, le pape Jean-Paul II béatifie Mère Teresa. Elle devient ainsi la 1315e personne à être déclarée bienheureuse par Jean-Paul II en 25 ans de pontificat.
 

 

Points de vue critiques

Cependant, certains, tels Christopher Hitchens dans sa biographie critique The Missionary Position, ou Aroup Chatterjee dans son livre Mother Teresa : The Final Verdict, critiquent ses actes et déclarations publiques :

sa position sur l'avortement, la trop grande simplicité des pratiques médicales de son ordre, ses liens avec des dictateurs tel le haïtien Jean-Claude Duvalier, ou les fleurs qu'elle déposa sur la tombe du dirigeant communiste d'Albanie Enver Hoxha et la provenance de ses fonds caritatifs : elle témoigna en faveur de Charles H. Keating, lors de son procès pour avoir escroqué le réseau des Caisses d'épargne des États-Unis pour une somme totale de 325 millions de dollars. Il lui avait fait don de 1 250 000 dollars.

Source principale Wikipédia

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La Belle époque

Harmony n'est pas en harmonie avec son siècle,

 elle aurait aimé vivre au XVIIIème siècle

 ou à la Belle époque. 

Aujourd'hui je vais évoquer

 

La 

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 est une expression née après la Première Guerre mondiale pour évoquer la période antérieure (1890-1914) Dans cette désignation, il y a une part de réalité (expansion, insouciance, foi dans le progrès...) et une nostalgie. La réalité a en fait été enjolivée à cause du traumatisme de la Première Guerre mondiale.

 

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Les gens de cette époque sont très optimistes et insouciants quant à l'avenir, grâce aux progrès technologiques extraordinaires. Le positivisme (Foi en la science) et le scientisme (La science explique tout) font leurs apparitions.

 La Belle Époque se fait ressentir essentiellement sur les boulevards des capitales européennes, dans les cafés et les cabarets, dans les ateliers et les galeries d'arts, dans les salles de concert et salons - fréquentés par une bourgeoisie moyenne qui profite des progrès économiques.

L'accès à la culture et aux loisirs se démocratise, aidé par les lois Jules Ferry de 1882, bien que la bourgeoisie conserve encore des lieux sociaux  qui lui sont propres. Des lois sociales contribuent à améliorer les conditions de vie des ouvriers, qui restent néanmoins difficiles.

 

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C'est la grande époque des bains de mer.

 

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