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La fontaine de Trévi
La fontaine de Trevi
(fontana di Trevi)
est un des monuments les plus célèbres de Rome.

Elle fut commandée à Niccolò Salvi en 1732 par le pape Clément XII
pour remplacer le modeste bassin installé à cet endroit
et fut achevée en 1762 par Niccolo Pannini.
Adossée au palazzo Poli, cette œuvre monumentale en forme d'arc de triomphe,
écrase la minuscule place sur laquelle elle se trouve.
L’origine de son nom peut être légendaire, selon les goûts de chacun :
ainsi, certains affirment qu’elle fut nommée Trevi
à cause des bas-reliefs de la fontaine,
en référence à la légende selon laquelle une dénommée « Trevi »
aurait sauvé sa virginité en indiquant l’emplacement de cette source.
Mais l'étymologie la plus acceptée,
moins poétique mais plus probable est latine : trivium (tre vie en italien),
signifiant « trois rues »,
et Trevi est justement le nom du rione
(secteur administratif, dans plusieurs villes italiennes)
où trône cette fontaine monumentale,
rendez-vous par excellence des amoureux et des couples désirant un enfant.

La fontaine de Trevi est un exemple
de la perpétuation du style baroque dans la Rome du XVIIIe siècle,
de par son mélange des effets
(elle joue à la fois sur l'architecture, la sculpture et le son),
sa monumentalité (elle est structurée par quatre colonnes d'ordre colossal)
et sa référence à la fontaine de la Piazza Navone par Le Bernin.
L'ensemble est surmonté du blason du pape Clément XII,
ainsi que de quatre statues sous la balustrade représentant les quatre saisons.
La niche principale abrite le dieu Océan, sculpture de Pietro Bracci ;
elle est entourée par l'abondance et la salubrité, œuvres de Filippo della Valle,
un sculpteur florentin ; ces deux rondes bosses
étant elles-mêmes surmontées de deux reliefs
représentant d'un côté la jeune fille découvrant la source
et de l'autre,
l'empereur romain Agrippa commandant la construction de l’aqueduc .

Le char d'Océan est tiré par des chevaux marins
eux-mêmes précédés par des tritons.
L'un des chevaux est paisible tandis que l'autre semble agité,
afin de symboliser les deux aspects que peuvent nous offrir la mer.
Anecdote
Comme la plupart des monuments de Rome,
Florence ou Venise, la fontaine de Trevi est assaillie de touristes 24h/24
et 365 jours par an, ce qui enlève beaucoup du charme de l'endroit.
Il est de coutume de jeter une pièce de monnaie
en tournant le dos à la fontaine avant de quitter Rome,
une superstition associée à la fontaine étant que
celui qui fait ce geste est assuré de revenir à Rome afin de retrouver cette pièce.
Cependant, la monnaie de cette fontaine est collectée par les autorités
et envoyée à des oeuvres de charité.
Pas question d'entrer dans l'eau pour subtiliser quelques pièces,
car les policiers veillent au grain.
En été, la fontaine de Trévi se fait vider de sa monnaie
approximativement une fois par semaine.
La coutume s'est depuis répandue au monde entier,
les flots de touristes ne pouvant s'empêcher de cribler,
où que ce soit sur la planète,
le moindre bassin un tant soit peu touristique de menue monnaie,
parfois sans même donner de signification précise au geste.
Un barbier, installé auparavant dans une rue qui bordait la fontaine
à fait installer un vase sculpté dans la pierre pour cacher cette merveille
qu'il trouvait de mauvais goût, postée là devant sa boutique!
Depuis cela a bien changé,
on se plaint même de ne pas pouvoir l'admirer de cette position!

Dans le film La Dolce Vita, Federico Fellini
montre Anita Ekberg prenant son bain dans la fontaine en robe du soir.
Après Mère Thérésa, l'Abbé Pierre, Soeur Emmanuelle ?
Bonjour à tous, croyants ou non.
Les trois personnalités suivantes n'ont pas tenu compte,
de la couleur de la peau
ou de la religion d'un être humain,
ils ont aidé des HUMAINS.
née Agnès Gonxha Bojaxhiu
est née le 26 août 1910 à Skopie
(aujourd'hui en Macédoine)
décédée le 5 septembre 1997 à Calcutta, Inde.
Cette religieuse catholique albano-indienne
est surtout connue pour son action personnelle caritative
et la fondation d'une congrégation de religieuses,
les Missionnaires de la Charité qui l'accompagnèrent
et suivirent son exemple.
Cela commença avec l'ouverture du
'mouroir' de Kalighat de Calcutta.
Tout ce qui suit est extrait de billets
déjà paru soit sur Historica,
soit sur Main dans la main ou sur Les Arts
Prière de Mère Theresa

Seigneur, quand je suis affamé,
Donne-moi quelqu’un
Qui ait besoin de nourriture.
Quand j’ai soif,
Envoie-moi quelqu’un
Qui ait besoin d’eau
Quand j’ai froid,
Envoie-moi quelqu’un
A réchauffer.
Quand je suis blessé,
Donne-moi quelqu’un
A consoler.

Quand ma croix devient lourde,
Donne-moi la croix
D’un autre à partager.
Quand je suis pauvre,
Conduis-moi à quelqu’un
Dans le besoin.
Quand je n’ai pas de temps,
Donne-moi quelqu’un
Que je puisse aider un instant.
Quand je suis humilié,
Donne-moi quelqu’un
Dont j’aurai à faire l’éloge.

Quand je suis découragé,
Envoie-moi quelqu’un
A encourager.
Quand j’ai besoin
De la compréhension des autres,
Donne-moi quelqu’un
Qui ait besoin de la mienne.
Quand j’ai besoin
Qu’on prenne soin de moi,
Envoie-moi quelqu’un
Dont j’aurai à prendre soin.
Quand je ne pense qu’à moi,
Tourne mes pensées vers autrui.
Mère Theresa.

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Faites un clic sur ce lien si vous souhaitez avoir la musique
http://www.ayletmarcharbel.org/priere12.htm
Les hommages de quelques amis bloggeurs
à celui qui avait :
LA COLERE DE L' AMOUR
(Pèlerin hors série)


"sa mort nous fait plus de mal que la morsure du froid" S.D.F
MERCI MON AMI POUR CE MAGNIFIQUE PORTRAIT
ET MERCI DE M AVOIR PERMIS DE LE DIFFUSER

Pour le voir dans sa grandeur originelle
et admirer toutes les oeuvres de mon ami,
dont la Vierge Marie qui a déjà illustrée un de mes billets,
http://hccalmettes.spaces.live.com
Sur
http://harmonyavecvous.chezblog.com dans la catégorie :
Présentation, informations, suggestions, divers, paraissait :
Bon anniversaire à une sainte femme :
soeur Emmanuelle, le coeur et l'esprit
"Les enfants des bidonvilles du Caire
se souviendront toujours de vous."

Cette femme merveilleuse de courage, d'humanité,
pleine d'humour a souhaité
une inhumation dans la plus stricte intimité.
Elle se déroule le 22 10 08 à Callian dans le Var.
Si soeur Emmanuelle acceptait la médiatisation
c'était pour attirer l'attention sur ces enfants,
sur des êtres que l'on ne considérait même plus comme
HUMAIN.
Pour elle : la simplicité,
preuve elle redoutait l'anniversaire devses 100 ans
et tout le "battage" qu'il susciterait.
Vous n'aurez pas 100 ans ma soeur,
mais bien plus, car votre oeuvre survivra.
A DIEU soeur Emmanuelle, vidéo de l'émission Bouillon de Culture


Sur
http://harmonyavecvous.chezblog.com dans la catégorie :
Présentation, informations, suggestions, divers, paraissait :
Bon anniversaire à une sainte femme :
soeur Emmanuelle, le coeur et l'esprit
"Les enfants des bidonvilles du Caire
se souviendront toujours de vous."

Soeur Emmanuelle ne fêtera pas ses 100 ans,
car elle s'est éteinte, dans son sommeil,
dans la nuit de dimanche à lundi 20 octobre,
à Callian, sa maison de retraite du Var.
Soeur Emmanuelle,
invitée de l'émission Bouillon de Culture en 1996 :
Auprès des chiffonniers du Caire
Les obsèques de Soeur Emmanuelle auront lieu mercredi
"la plus stricte intimité" à Callian dans le Var,
tandis qu'une messe de requiem sera célébrée
en la cathédrale Notre-Dame de Paris
également le 22 octobre à 15H00.
Une messe en sa mémoire sera également célébrée,
selon ses souhaits,
à la chapelle Notre-Dame de la Médaille miraculeuse",
rue du Bac à Paris, samedi 25 octobre.
"Confessions d'une religieuse",
Ses mémoires posthumes doivent paraître le 23 octobre
La religieuse avait souhaité que ses mémoires,
qui racontent
"le long cheminement de sa vie"
auprès des plus pauvres, ses rencontres et
"sa relation intime avec Dieu",
soient publiés "de façon posthume",
annonce Flammarion dans un communiqué.
"Elle voulait pouvoir dire des choses
qu'elle n'avait jamais dites auparavant
- soit par pudeur, soit par souci de rester libre",
ajoutent les éditions,
qui précisent que ce livre a été
"débuté avant tous les autres",
alors qu'elle vivait encore en Egypte,
et corrigé
"jusque dans les derniers mois de son existence".
Les droits d'auteur de cet ouvrage de 414 pages,
"comme des précédents publiés chez Flammarion",
seront versés à l'Association Soeur Emmanuelle
(Asmae). AP
Vous trouverez de nombreux livres racontant l
a vie de cette jeune fille
née d'un père français et d'une mère belge,
qui vit dans une famille aisée de trois enfants.
"Elle partage ses années d'enfance
et de jeunesse entre Paris,
Londres et Bruxelles, lesquelles sont marquées,
en 1914, par la mort de son père,
noyé sous ses yeux sur la côte d'Ostende
lorsqu’elle a 6 ans.
Cette expérience la traumatise profondément
et lui fait se rapprocher de Dieu.
Elle déclare que dans son inconscient,
sa vocation de religieuse date de cet accident.
C'est à 20 ans que Madeleine Cinquin
décide de rentrer au couvent
malgré l'opposition de sa mère.
A 23 ans,
après des études de sciences philosophiques
et religieuses,
elle prononce ses vœux de religieuse
dans la congrégation Notre-Dame de Sion
et devient Mère Emmanuelle le 10 mai 1931."

Hommage à un créateur de génie Monsieur Yves Saint Laurent

LA HAUTE COUTURE PLEURE
"Vous savez que je ne puis plus "fabriquer" un billet
et que je ne publie que des articles préparés depuis un bon moment,
cependant je me dois de rendre hommage à ce couturier,
qui après Coco Chanel,
fut le plus novateur et celui auquel je portai une grande admiration.
Avoir un tailleur signé par lui fut toujours un rêve
et son rose fushia est toujours une couleur que je porte avec bonheur.
Le seul que j'ai pu m'offrir à une certaine époque
fut sa ligne de maquillage, son parfum :
Paris
et Jazz, pour mon ex mari.
Yves Saint Laurent était un homme d'une timidité presque maladive,
cependant dans son Art,
car la haute couture à ce niveau est un Art,
il eut toutes les audaces."
Le couturier imposa le tailleur smoking,
les robes de mousseline transparente qui firent scandale.
Il fut a 21 ans,le plus jeune des créateurs,
il restera également, celui qui,
le premier fit défiler des mannequins de couleur.
Katoucha Niane,
ex-égérie de Yves-Saint-Laurent,
dite « la Princesse Peule »
Yves parlant avec Catherine Deneuve
YVES SAINT LAURENT
1er août 1936 à Oran (Algérie),1er juin 2008
Yves-Mathieu Saint-Laurent arrive à Paris à l’âge de 17 ans,
ses croquis sous le bras.
Un an plus tard, il devient l’assistant de Christian Dior,
le couturier le plus célèbre du moment,
et simplifie son nom en Yves Saint Laurent.
Le décès brutal du maître en octobre 1957
le propulse directeur artistique.
Dès son premier défilé, le 30 janvier 1958,
les clientes et la presse s’enflamment pour le jeune couturier
, myope et timide qui se cache derrière de grandes lunettes,
et pour ses créations.
Sa ligne «Trapèze»,
en rupture avec les tailles de guêpe de l’époque, fait un triomphe.
En 1960, Yves Saint Laurent est appelé sous les drapeaux
mais réformé pour raisons de santé.
Il fait une dépression nerveuse.
Entre-temps, la maison de l’avenue Montaigne
l’a remplacé par un autre créateur, Marc Bohan.
Saint Laurent ouvre sa propre maison en 1961,
au 30bis rue Spontini à l’orée du Bois de Boulogne
puis au 5 avenue Marceau,

avec l’aide de Pierre Bergé,
qui va jouer un rôle essentiel dans sa vie,
privée et professionnelle: au premier la création,
au second la gestion.
La griffe sera rachetée une première fois en 1993 par Elf-Sanofi,
puis en 1999 par le groupe Gucci.
Seule la haute couture dessinée par M. Saint Laurent restait au
5 avenue Marceau avant l’arrêt de l’activité en 2002.
Champion du dépouillement des lignes,

le couturier pour qui le noir est «refuge»,
deviendra aussi un maître du jeu des couleurs.
Féru de peinture et grand collectionneur,
il a souvent parlé de sa passion en transposant des tableaux
en modèles de robes ou de vestes:

Mondrian (1965),
Picasso (1979), Matisse (1981) ou Van Gogh (1988).
Les voyages seront une autre de ses inspirations
(Afrique en 1967, Russie en 1976, etc.)
En 1971, c’est le «scandale» avec sa collection «40»,
en référence aux années noires de la guerre
qui ne passe pas auprès
d’une des plus grandes chroniqueuses américaines.
La même année,
Saint Laurent pose nu sur les publicités pour le lancement
de son parfum «Homme».

Six ans plus tard, il lance «Opium»,
autre scandale, autre triomphe.
Parallèlement, ce passionné d’opéra et de théâtre,
dessine des décors et des costumes pour des pièces
ou des spectacles signés Edmond Rostand,
Marguerite Duras, Jean Cocteau ou Roland Petit.
«Yves a magistralement écrit une des plus belles pages du génie français.
Cela devrait le rendre heureux.
Mais le croire serait ignorer que la création célèbre toujours
les noces du talent et de la souffrance»,
écrivait Pierre Bergé en 1996.
Lors de ses adieux en 2002,
Yves Saint Laurent avait avoué avoir connu dans sa vie
«la peur et la terrible solitude.
Les faux amis que sont les tranquillisants et les stupéfiants.
La prison de la dépression et celle des maisons de santé».
Devenue une Fondation en 2004,
la maison organise depuis des expositions
et abrite 5.000 des créations du maître ainsi que plus de 15.000 dessins,
croquis et objets divers.
Nicolas Sarkozy a remis les insignes
de Grand officier de la Légion d'honneur
au couturier Yves Saint Laurent, 71 ans,
à son domicile parisien.
La cérémonie s'est déroulée dans la plus stricte intimité,
en présence de quelques rares invités
dont l'homme d'affaires Pierre Bergé
et de l'actrice Catherine Deneuve.
"Vous avez fait la mode quarante ans durant".
MERCI MONSIEUR
Etre nain de cour
Joseph Boruwlaski
dit Joujou,
nain de cour du XVIIIe siècle

1739 -1837
La comtesse Humieska ne sortait jamais sans son nain. Elle l'avait dérobé par malice à l'une de ses "amies", la starostine de Caorliz qui en avait la garde :
il lui avait suffi d'insinuer que la présence d'un monstre au côté d'une femme enceinte
risquait d'"influer sur l'enfant qu'elle portait dans son sein"...
Conquis par la ruse, le lilliputien n'eut pas à se plaindre du changement de propriétaire. La comtesse le présenta à l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche, le voilà propulsé vers Lunéville, où le nain

"Bébé" (70 cm) de son vrai nom Nicolas Ferry,
élevé à la cour du duc de Lorraine, Stanislas, dont il faisait l'amusement le pousse jalousement dans la cheminée. Joujou en réchappe et à Paris, la reine Marie Leszczynska et le duc d'Orléans lui font fête.
On lui fit des habits, un mobilier, et même un salon miniature. Tantôt pour l'émoi des dames, on le cachait dans une soupière d'où il jaillissait.
Puis il étudia les langues et tous les savoirs nécessaires à la vie de salon : la guitare, le violon, à danser polonaises et pavanes, la conversation... Il en vint bientôt à exceller dans tous ces arts. Sa "carrière" de curiosité mondaine était lancée.
Né en Russie polonaise, deuxième d'une étrange fratrie de six enfants, dont trois étaient frappés de nanisme, Joseph Boruwlaski avait tout pour intriguer : à sa naissance il ne mesurait que 20 centimètres. A 10 ans, il ne dépassait 63 centimètres. Orphelin de père et sans fortune, "Joujou" - c'est ainsi qu'on l'appelait - n'eut plus qu'à tirer parti de son infirmité. Il était parfaitement proportionné, et plein d'esprit. Bref, il avait tout pour plaire.
Sa renommée se répandit vite hors de sa Pologne natale. De Munich à Versailles, de Prusse en Hongrie, les cours d'Europe s'arrachaient le nain de compagnie, complaisamment promené par sa maîtresse. Sa célébrité était telle qu' un article de l'Encyclopédie, de Diderot et d'Alembert relève qu'il
"joint à des manières gracieuses des reparties spirituelles".
Le petit homme était-il heureux ? C'est en tout cas ce qu'il affirme dans ses Mémoires, bouleversant best-seller de la fin du XVIIIe siècle, rédigé en 1788 et réédité après deux siècles d'oubli. Mais on a peine à le croire. Il suffit de lire son récit de cette soirée où l'assistance, débattant des facultés reproductrices des nains, en vint à imaginer de l'unir à sa soeur, naine elle aussi.
"Je fais grâce à mes lecteurs des détails de cette conversation qui fut poussée très loin",
élude vite Joujou, qui reconnaît, ce soir-là, au milieu des rires, avoir pleuré des
"larmes amères".
Cet épisode pénible est la seule humiliation relatée par Joseph Boruwlaski, dans ce texte poignant. Ailleurs, les douleurs n'apparaissent qu'entre les lignes, dans des sous-entendus. Mais avec quelle violence... Tout en ellipses et en euphémismes, ces Mémoires ne disent pas tout. C'est à la lecture de l'étude biographique qui les accompagne qu'on comprend l'étendue du calvaire de Joujou.
Il se défini dans ses mémoires, rédigés en français, comme
"un homme que la nature semble n'avoir pas pu achever"
La chose la plus extraordinaire qu'il ait vue à Vienne,
confiait-il flatteusement à l'impératrice, c'est
« un si petit homme sur les genoux d'une si grande femme ».
A la cour de France, il se réjouit d'avoir acquis
« un peu de cette politesse aisée qui répand des grâces sur les manières ».
En Pologne, ce réprouvé mondain en habits de poupée
sait se montrer sensible au destin des
« pauvres juifs ».
ce Joujou extra honora d'abord de sa vigueur une jeune actrice française, la Jodin, à laquelle il dit avoir donné « tous les moments que je pouvais ravir à la décence ». En 1779, il s'éprend d'une dame de compagnie, Isalina Barboutan, bientôt épousée avec l'aval du roi de Pologne, qui leur octroie une pension. Le couple aura trois filles. C'est en Angleterre que le nain itinérant fixera sa dernière résidence. Le roi George III l'avait en bonne estime, les Marlborough l'accueillaient au château de Blenheim. Mais il fallait vivre.
Bientôt, il abandonna sa cage douillette, entreprit la conquête d'une Française désargentée, l'épousa, et l'entraîna avec lui sur les routes d'Europe, contraint pour survivre de s'exhiber contre quelques piécettes. Retiré à Durham, en Angleterre, où il finit ses jours à l'âge extraordinaire de 98 ans, il se borna à écrire ce curieux témoignage sur les coulisses de la vie de cour, continuant jusqu'au bout à remercier ses "bienfaiteurs". Il n'aspirait plus qu'à l'oubli.
L'hôtel de ville de Durham conserve un souvenir de son citoyen d'adoption. C'est une statue de gentilhomme appuyé sur une guitare, grandeur nature. Elle mesure 99 centimètres.

Le nain Bébé, en cire, grandeur nature
Publication de billets déjà terminés mais..
Le diamant
Tout le monde connaît l'existence du diamant qui représente,
dans la tête de bien des gens, un symbole d'amour.
Mais le diamant, en lui-même,
a des caractéristiques beaucoup plus complexes.
Il possède une très grande variété de propriétés.
Les diamants ont aussi une histoire
quoique l'on commence seulement à pouvoir les dater.
Ce n'est qu'à la fin du 18e siècle
qu'Antoine Laurent de Lavoisier a découvert que le diamant
était une forme cristalline de carbone et c'est grâce à sa découverte que
les autres chimistes ont pu effectuer
des essais sérieux de synthèse du diamant.
Bien sûr, il y a des effets sur l'environnement,
mais ce n'est pas le diamant lui-même qui est source d'effets néfastes,
ce sont plutôt les chemins empruntés pour arriver à en faire
ce que nous connaissons de lui aujourd'hui.
Ce fut un cheminement très long,
c'est pourquoi il n'en sera pas question au cours de ce travail.
Par contre, nous serons à même d'approfondir,
au cours de cette recherche, ses impacts sur la science,
sa formation et ses caractéristiques.

LE DIAMANT ET SA FORMATION
Tout d'abord, le diamant est formé à partir de carbone.
A des pressions de 60 000 atmosphères
et à des températures supérieures à 1 500 degrés,
le carbone est dissout dans un métal de transition fondu qui sert,
à la fois, de solvant et de catalyseur:
progressivement des cristaux de diamant apparaissent, puis grossissent.
La forme la plus stable de carbone est le graphite,
mais cela n'exclut pas l'existence d'une forme métastable (le diamant).
En effet, étant donné que le graphite est beaucoup plus stable
que le diamant aux faibles pressions,
le diamant semblait ne pas pouvoir se former et,
s'il avait été formé,
il semblait devoir se transformer immédiatement en graphite.
Par contre, le diamant ne se transforme en graphite que
si la plupart des liaisons chimiques sont rompues:
il faut "faire bouillir" le diamant.
Si l'on synthétise du diamant à partir de gaz sous faible pression,
il ne se transforme pas en graphite.
Henry Meyer, de l'Université Purdue de l'Indiana,
vient de trouver au Zaïre un bébé-diamant de 628 millions d'années.
On croyait que le manteau terrestre n'en produisait plus
depuis que la terre s'était refroidie, il y a trois milliards d'années,
mais Meyer est convaincu
qu'il se forme continuellement des diamants sous nos pieds
et qu'ils feront peut-être surface au cours d'une éruption volcanique.
LES CARACTÉRISTIQUES DU DIAMANT
Le diamant possède de nombreuses qualités qui sont dues, entre autres,
à des liaisons entre les atomes bien plus fortes
dans celui-ci que dans la plupart des autres solides
et qui rendent les cristaux très denses.
Par exemple, le diamant est le plus dur et le moins compressible
de tous les métaux et lorsqu'il est parfaitement pur
et exempt de défauts, c'est l'un des solides les plus transparents.
Il faut aussi noter qu'à la température ambiante,
c'est le meilleur conducteur de chaleur.
Par Marie-Josée Dodier et Lise-Anne Lemay
Étymologie 
Le mot est dérivé du grec
αδαμας (adamas : « indomptable », d'adamastos :
« inflexible, inébranlable »,
qui a également donné adamantin et adamant, ancien nom du diamant),
qui désignait initialement le métal le plus dur,
puis toute matière très dure, comme la magnétite.
Histoire
La découverte en 1793 de sa composition, du carbone pur,
par Antoine Lavoisier a marqué le début de l’épopée de sa synthèse.
Cependant, il a fallu attendre le milieu du XXe siècle
pour qu’enfin des chimistes réussissent à le fabriquer.
Dès lors, le diamant est devenu un matériau industriel
dont la production annuelle atteint aujourd’hui
plus de 400 millions de carats, soit 80 tonnes.
Propriétés 
Le diamant est une forme métastable du carbone
dans les conditions de température
et de pression normales. Il brûle dès 500°C dans un courant d’air,
mais s’il est maintenu à 1 100°C sous atmosphère neutre,
il se transforme en graphite.
Wikipédia
Les diamants célèbres
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HOPE
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C'est le plus célèbre de tous les diamants,
un diamant bleu de 44,5 carats qui fut découvert en Inde
au XVII ème siècle.
Ayant appartenu à Louis XIV,
il fut volé durant la révolution française et retrouvé en 1830 à Londres, retaillé,
puis vendu à sir Hope, banquier à Londres, il lui donna son nom.
Les détenteurs qui ont suivi sont : Cartier, Mrs Mac Lean et Harry Winston,
qui en fit don au Smithsonion Institute de Washington où il est toujours exposé.
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CULLINAN
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Ce diamant de 3.106 carats (plus de 600 g)
est le plus gros diamant brut jamais découvert.
Découvert en 1905 en Afrique du Sud par Frederick Wells, un surveillant de mine.
Il participa pour beaucoup à la renommée de la mine Premier,
près de Prétoria, d'où il fut extrait.
Le diamant a été baptisé CULLINAN, du nom du propriétaire de la mine.
Il a été acheté pour $800.000 comme présent pour le Roi Edouard VII
pour son soixante-sixième anniversaire
où il fut envoyé chez les frères Asscher pour y être taillé en plusieurs pierres.
Le Cullinan, incolore, fut fractionné en 9 énormes pierres et 96 brillants.
La plus grosse pierre, le Cullinan 1
se situe sur le sceptre royal de la couronne d'Angleterre.
Le deuxième plus grand diamant de la coupe,
le Cullinan II, est une pierre coussin pesant 317.4 carats,
celui-ci est placé sur la couronne britannique.
On raconte qu'il gagna ce pays dans un simple paquet poste,
alors que sa copie de verre était acheminée sous bonne escorte.
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KOH-I-NOOR
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lorsque le Rajah de Malwa fut
contraint de l'offrir en trésor de guerre au Sultan Baber.
Selon la légende, ce diamant a été trouvé
dans le fleuve de Godavari en Inde centrale il y a 4.000 ans.
Cette pierre légendaire, qui, à l'origine,
devait probablement peser près de 600 carats,
fit pour la première fois parler d'elle en 1304,
C'était alors un fabuleux diamant, taille ovale, de 186 carats.
Lors de l'occupation de l'Inde par les anglais,
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La reine Victoria d' Angleterre a reçu le Koh-i-Noor
(littéralement « montagne de lumière») en cadeau.
Bien qu'il s'agisse d'un des plus gros diamants au monde,
son éclat ne lui plaisait pas trop.
Elle a donc fait venir à Londres un tailleur d'Amsterdam.
Sous les yeux de la famil | | | | | |